Les huit facteurs qui font monter une fiche, le plan d'action en sept étapes, et ce qui ne sert à rien.
Quand quelqu'un cherche « coiffeur » ou « restaurant » autour de lui, Google n'affiche que trois fiches — le « pack local ». Y figurer ne vient pas de la chance : cela dépend de facteurs précis, et la bonne nouvelle est que la plupart se travaillent.
Trois critères, dans cet ordre :
Autrement dit : la pertinence est entièrement sous mon contrôle, la notoriété largement, et la distance pas du tout.
C'est le réglage le plus déterminant de toute la fiche. Elle décide sur quelles recherches j'apparais. Se tromper de catégorie, c'est se battre sur les mauvais mots pendant des mois.
Identiques, au caractère près, sur ma fiche, mon site et partout ailleurs. Une adresse écrite « Rue du Lac 5 » ici et « 5, rue du Lac » là-bas brouille Google.
Vingt avis réguliers valent mieux que quarante avis dont le dernier date de deux ans. Google lit la fraîcheur comme un signe de vitalité.
Une fiche dont le propriétaire répond est considérée comme tenue — et cela pèse, en plus de l'effet évident sur le prochain client.
Des photos réelles, récentes, prises par moi — pas des visuels de banque d'images. Les fiches avec photos reçoivent nettement plus de clics vers le site et de demandes d'itinéraire.
Y compris les jours fériés. Une fiche qui annonce « ouvert » un jour de fermeture reçoit des visites perdues — et Google le remarque.
Ce n'est pas de la décoration : c'est du texte que Google lit pour comprendre ce que je fais, au-delà de la catégorie.
Une fiche abandonnée redescend. Ce n'est pas un réglage qu'on pose une fois, c'est un entretien — et c'est précisément ce que la plupart des commerçants n'ont pas le temps de faire.
Voir aussi : obtenir plus d'avis Google, avec le kit — répondre aux avis, dix exemples — créer ma fiche Google, étape par étape — et, si ma fiche est suspendue, comment la récupérer.